La première école en France qui forme des Experts en édition numérique et des Designer éditoriaux.
Rédigé à partir des publications du CLEMI
Accroche
Une ou deux phrases en tête d’article, destinée(s) à retenir, « accrocher » l’attention du lecteur. S’emploie aussi en publicité, avec le même objectif. À la fin de l’article, on parle de « chute ».
Agence
Structure organisée pour collecter l’information (via des journalistes en poste dans le monde entier), la mettre en forme (c’est le rôle des journalistes de « desk ») et la redistribuer (moyennant paiement d’un abonnement) aux médias (presse écrite, radio, télévision), aux grandes entreprises et aux pouvoirs politiques. L’Agence France Presse (AFP), Reuter, United Press ou Associated Press sont les agences les plus importantes dans le monde. De la même façon, une agence photo recueille des photographies qu’elle revend ensuite.
Angle
Façon de traiter un sujet, qui déterminera le plan de l’article. Par exemple, on peut traiter d’un conflit social à partir de différents points de vue : celui des pouvoirs publics, des syndicats, des usagers, etc.
Audience
L’audience représente l’ensemble des personnes touchées par un média comme un journal, une émission de radio ou de télévision.
Bandeau
Le bandeau, sou streamer, est placé tout en haut dans la page et occupe généralement toute la largeur du journal. On y annonce parfois un cahier hebdomadaire, une rubrique spéciale.
BAT « bon à tirer »
Dernier contrôle des pages avant le départ pour l’imprimerie. C’est vraiment l’ultime étape de correction possible.
Bidonner
En argot du métier, rapporter des faits « bidons », c’est-à-dire falsifier ou inventer des informations.
Billet
Court article de commentaire donnant une vision personnelle, piquante ou humoristique, d’un fait d’actualité.
Bouclage
Mise en forme définitive d’une page (texte et images) avant correction et BAT. En principe, au bouclage, on ne peut plus rien changer. En pratique, notamment dans les quotidiens, c’est le moment où des pages peuvent être refaites, si une information importante doit être annoncée.
Bouillon
Ensemble des invendus d’une publication (différence entre le tirage (nombre d’exemplaires imprimés) et la diffusion (nombre d’exemplaires vendus). Prendre un bouillon, aller au bouillon, signifie que le journal ne va pas bien.
Bourdon
Oubli d’un ou plusieurs mots dans un article, qui rend la phrase ou le paragraphe incompréhensible. Différent de la coquille.
Brève
Par opposition au dossier ou à l’enquête, la brève est un texte court, une « nouvelle brève » (dix lignes maximum). Elle donne en trois ou quatre phrases une information très concise, sans titre, qui répond obligatoirement aux questions : qui, quoi, quand, où, et parfois comment et pourquoi. Une brève est rarement seule, elle est présentée dans une colonne de brèves. Lorsqu’elle a un titre, on l’appelle « filet ». Dans un cadre, elle devient « encadré ».
Canard
Au XVIe siècle, fausse nouvelle. Désigne aujourd’hui, familièrement, les journaux. Peut être affectueux ou péjoratif, selon le contexte.
Caviarder
Autrefois, rayer à l’encre noire un passage de texte ou un texte entier à des fins de censure. Aujourd’hui, opérer dans un article des coupes qui en altèrent le sens. À ne pas confondre avec « sabrer ».
Chapô
Chapeau
Texte d’introduction qui « coiffe » un article, généralement présenté en plus gros et en caractères gras. À mi-chemin du résumé et de l’accroche, il concentre en quelques lignes l’essentiel de l’information. Le chapô fait partie de la titraille.
Chiens écrasés
Le plus bas degré de la hiérarchie des informations. Est donc devenu, dans l’argot journalistique, l’équivalent des faits divers. « Faire les chiens écrasés » signifie couvrir les faits les moins importants, voire les plus sordides.
Cible
Le terme « cible » est utilisé dans le langage de la publicité. Il représente l’ensemble des personnes que souhaite toucher une campagne publicitaire.
Claviste
Successeur (souvent de sexe féminin) des linotypistes dans les années 1970-1980, aux débuts de la composition informatique. La claviste tapait sur ordinateur les articles des journalistes. Le quotidien Libération se distinguait alors par des « Notes de la claviste » (NDLC), commentaires libres (et parfois sauvages) aux articles. Aujourd’hui, presque tous les journalistes tapent directement leurs papiers sur leur ordinateur.
Col
Abréviation de « colonne » : mode de mise en page des textes, composés et alignés en colonnes à lire les unes après les autres. Dans un quotidien, le nombre de cols consacrées à un article indique son importance. Exemple : avec « 5 cols à la Une », un texte est très en vedette.
Composer
Composition
Transformer un manuscrit (écrit à la main ou saisi sur ordinateur) en texte imprimé, tel qu’il apparaîtra dans le journal. L’ensemble des règles de composition relève de la typographie.
Conducteur
Conduite
Document écrit qui indique dans quel ordre, sur quelle durée et selon quel traitement seront abordés les sujets d’une émission télévisée (conducteur) ou radiophonique (conduite).
Copie
Texte, article. Voir pisse-copie.
Coquille
Couille
Faute d’orthographe, d’impression. L’univers des typographes étant, historiquement, essentiellement masculin, le mot « coquille » s’altère bien sûr en « couille », de registre argotique.
Corps
Taille d’un caractère. Plus la « force de corps » est élevée, plus la lettre est grosse. Traditionnellement, le corps se mesure en points (unité typographique inventée au XVIIIe siècle par un imprimeur). Exemple : un texte en corps 6 est difficile à lire (6 points font un peu moins de 2 mm de haut). Les textes des magazines vont du corps 10 au corps 12. Un titre sera composé en corps 48 et plus.
Correcteur
Personne très cultivée et pointilleuse qui, dans un journal, relit les textes pour y traquer, outre les fautes de langue et d’orthographe, les erreurs, incohérences, coquilles ou incongruités diverses. Pour des raisons économiques, les éditeurs ont tendance à supprimer cette catégorie de personnel, pourtant indispensable.
Correspondant
Journaliste détaché par sa rédaction ou son agence, soit dans une agence régionale, soit à l’étranger. Il suit l’actualité sur le terrain et en rend compte régulièrement. Dans la presse locale, les correspondants sont des personnes rétribuées par la rédaction (pas forcément journalistes) pour suivre les événements dans telle ou telle zone, trop petite pour y ouvrir un bureau.
Couvrir
Suivre un événement, traiter une information. Exemple : « Dans les années 40, c’est André Sartres qui couvrait les sports pour France-soir ».
Crédit photo
Signature imprimée à côté des photographies. Le crédit photo permet d’identifier le nom du photographe et, le cas échéant, celui de l’agence photographique pour laquelle il travaille. La mention DR « droits réservés » est utilisée quand la rédaction ne connaît pas l’origine de la photo ou qu’elle ne veut pas la mentionner.
Déontologie
Ensemble des règles morales et des devoirs d’une profession. Les journalistes français se doivent de respecter une « Charte des devoirs professionnels », rédigée en 1918 par un syndicat des journalistes alors naissant.
Dépêche
Le mot s’appliquait, autrefois, à toute forme de communication rapide (par porteur, pigeon voyageur ou télégramme, par exemple), quel qu’en fût l’émetteur. À l’heure des transmissions électroniques, une dépêche est d’abord une information diffusée par une agence.
Écho
Désigne, au départ, toute nouvelle ou rumeur répétée par quelqu’un. S’applique à présent plus particulièrement aux informations mondaines ou locales d’un journal. Le journaliste chargé de cette rubrique s’appelle un « échotier ».
Écran
Utilisé pour écran d’ordinateur. D’abord limité à la composition des textes dans les années 70, l’usage de l’informatique s’est, en quinze ou vingt ans, étendu à la maquette, à la mise en couleurs, au traitement des photos, etc. Aujourd’hui, une salle de rédaction se présente d’abord comme une forêt d’écrans.
Édito
Abréviation de « éditorial ». Rédigé par le rédacteur en chef ou le directeur de la rédaction, l’éditorial est un texte de réflexion et de commentaires, soit réaction à une actualité donnée, soit réaffirmation périodique de l’orientation de la publication.
Enquête
Article ayant pour but de rechercher un maximum d’informations. Le sujet de l’enquête pose un problème. L’enquête vise à l’étudier, à l’expliquer.
Fait divers
Événement plus ou moins important qui ne relève ni de l’actualité mondiale, ni de la politique, ni de l’économie. Le fait divers est un accroc à l’ordre social, le plus souvent malheureux : accident de toute sorte, catastrophe aérienne, drame conjugal, enlèvement, mort d’une star, etc. Il est intéressant de savoir, par exemple, que jusqu’à ces dix dernières années, les journaux soviétiques ne relataient pas les faits divers, qui auraient traduit une faille du système. En argot journalistique, le fait divers se dit « chien écrasé ».
Feuillet
Unité de mesure de la longueur d’un article : 25 lignes de 60 caractères, blancs (espaces) compris, soit 1 500 caractères (ou signes).
Frigo
En radio/télévision plus particulièrement, désigne les reportages « gardés au frais » et en réserve en attendant leur diffusion (argotique). S’emploie aussi, avec le même sens, en presse écrite et devient alors synonyme de « marbre ».
Gazette
Mot un peu désuet désignant un quotidien ou une revue (hebdomadaire ou mensuelle). La Gazette de Théophraste Renaudot, fondée en 1631, fait ainsi figure d’ancêtre de la presse moderne.
Générique
Courte bande vidéo qui ouvre ou clôt rituellement une émission de télévision. Le générique du journal télévisé à deux fonctions : il met en scène les symboles fondateurs de la chaîne et marque les limites du temps pendant lequel la loi interdit la diffusion de la publicité.
Habillage
Éléments de mise en scène qui entourent un article, une émission radiophonique ou télévisée.
Hebdo
Abréviation de « hebdomadaire » : revue paraissant une fois par semaine.
Info/infos génés
Abréviation d’« information » : compte rendu des faits et événements, matière première de l’activité du journaliste. Les pages d’infos génés (abréviation d’« informations générales ») sont celles qui, dans un quotidien régional, regroupent les informations de portée nationale (par opposition aux pages locales).
Inter
Abréviation d’« intertitre » : titre intermédiaire (une phrase ou quelques mots), composé en plus gros, en couleur, en gras…, qui rythme les colonnes de texte, de façon à en rendre la lecture moins fastidieuse. En théorie, il devrait suffire de lire chapô et inters pour connaître les informations essentielles d’un article.
Interview
L’interview consiste à interroger quelqu’un de représentatif d’un sujet, ou tout au moins quelqu’un dont les propos sont censés être significatifs. Ce genre est très approprié au souci de vulgariser, car il fait appel au langage parlé et à la spontanéité. Il est donc explicatif et donne à entendre.
Journaleux
Nom péjoratif du journaliste.
Journaliste
Personne qui a pour principale activité rétribuée de collaborer à un journal. Tel est, en tout cas, le critère d’attribution de la carte qui, en France, atteste de l’appartenance à la profession. La France comptait en 2009 autour de 37 390 journalistes (infos actualisées sur www.cclip.net). Le terme recouvre des fonctions très diverses et hiérarchisées, du rédacteur de base au directeur de la rédaction, en passant par le reporter et le photo-reporter (qui enquêtent sur le terrain), le secrétaire de rédaction, le chef de service, etc.
Légende
Légender
Court texte accompagnant une photo ou un dessin et visant à lui donner un sens. Une légende peut être descriptive, interprétative, informative. En bonne théorie, aucune photo ne devrait paraître sans sa légende.
Locale
Localier
Bureau local d’un quotidien régional où sont rédigées les pages relatives à une ville et son voisinage proche. L’ensemble des pages locales sont ensuite regroupées au siège pour être imprimées avec le reste du journal. On appelle « localier » le journaliste responsable d’une locale ou rédacteur dans un tel bureau.
Main courante
Dans le domaine commercial, registre sur lequel sont consignées des opérations. Les commissariats de police, casernes de pompiers, hôpitaux, etc. ont aussi leur main courante où sont notés incidents et interventions. La tournée des mains courantes est le premier devoir quotidien du localier : les faits divers sont la rubrique la plus lue d’un journal.
Manchette
Le haut de la page de « Une » s’appelle la manchette. C’est là qu’on trouve « l’état civil » du journal : son nom et son logo, la date du jour, le numéro, le prix. Dans certains quotidiens, on considère que le gros titre barrant la « Une » fait partie de la manchette.
Marbre
De Gutenberg aux années 1970, désigne la table (de fonte, et non de marbre, d’ailleurs) sur laquelle sont montées les pages d’un journal ou d’un livre avant leur impression. À présent que ces tables ont disparues des ateliers, désigne les articles en réserve (en presse écrite).
Marronnier
En argot journalistique, sujet qui revient de façon cyclique au fil des saisons, comme les feuilles des arbres. Exemples : les régimes amaigrissants juste avant l’été, la rentrée des classes, les fêtes de fin d’année, etc.
Message essentiel
Idée, information première que l’on souhaite donner. Un article informatif et tout particulièrement une dépêche, est construit selon la structure de la pyramide inversée :
- le premier paragraphe répond aux questions de bases : qui, quoi, quand, où
- les paragraphes qui suivent apportent des développements, dans un ordre décroissant d’importance
En fonction de la place disponible et de l’importance que l’on souhaite accorder à l’information, on retranchera les paragraphes depuis la fin, jusqu’à ne laisser que le premier paragraphe.
Morasse
Au temps de la composition au plomb, dernière épreuve de lecture, obtenue en appliquant sur la page montée encrée une feuille de papier aplatie à la brosse. Trop d’encre rendait la feuille noire et, donc, illisible. Le mot lui-même vient de l’italien « moraccio » (noiraud).
Montage
Assemblage des textes et des photos qui composent une page.
Nécro
Abréviation de « nécrologie », texte publié à l’occasion de la mort d’une personnalité. Les quotidiens et les hebdos rassemblent à l’avance les éléments biographiques relatifs aux personnages en vue et les mettent à jour régulièrement. Ce qui leur permet de sortir très rapidement la nécro du héros défunt.
News
De l’anglais news magazine : magazine d’actualité générale, de petit format. Par exemple Time ou Newsweek aux États-Unis, L’Express, L’Événement du Jeudi, Le Point… en France.
Niveaux de lecture
Plusieurs éléments contribuent à rendre un article plus lisible et plus attrayant :
Ours
Au XIXe siècle, surnom donné au patron d’une imprimerie. Ce dernier, juridiquement responsable de ce qu’il publiait, était tenu de mentionner son nom et son adresse sur livres et journaux. Par extension, l’ours désigne aujourd’hui l’endroit où, dans une publication, sont répertoriés le nom du journal et son adresse, le nom du directeur de la publication (le responsable du journal devant la loi), celui des responsables de rubriques et parfois des collaborateurs (rédacteurs, secrétaires graphiques, équipe commerciale, administrative et technique) avec toujours, celui de l’imprimeur.
Paparazzo
Photographe de presse, travaillant à son compte ou pour une agence, habile à traquer la photo non officielle, difficile, voire « interdite ». Désigne particulièrement les photographes chasseurs de stars, ne reculant parfois devant rien pour obtenir des clichés dont le public est friand et que les journaux à scandales s’arrachent à prix d’or. Ces voleurs d’images cachent souvent d’excellents professionnels, dont les photos révèlent des situations scandaleuses soigneusement dissimulées (exemple récent : le reportage des photographes de l’agence Sygma « volé » sur le marché de Sarajevo, après un bombardement, pendant la guerre en Bosnie).
Le mot lui-même est attribué au cinéaste italien Federico Fellini, lors du tournage de La Dolce Vita en 1957 : las de voir les photographes tourner autour de Anita Ekberg, sa vedette, il les aurait traités de « paparazzo », du nom d’un de ses anciens condisciples.
Papier
Autre nom pour article, copie.
Pige
Pigiste
Au XIXe siècle, la pige était la quantité de travail qu’un typographe devait effectuer en un temps et pour une rémunération donnés. Désigne aujourd’hui le mode de rémunération d’un journaliste pigiste, payé à la ligne ou à l’article. Depuis 1974, la loi française attribue à ces « indépendants » les mêmes droits qu’aux journalistes salariés.
Pilonner
Détruire les exemplaires invendus (dans une cuve où ils sont broyés avec un pilon). On dit aussi « mettre au pilon ».
Pisse-copie
Surnom péjoratif et argotique du journaliste qui noircit dix feuillets là où un suffirait. Traditionnellement payé à la ligne, le pigiste peut parfois céder à la tentation de « pisser » plus de copies que nécessaire.
PQR
Abréviation de Presse Quotidienne Régionale.
Questions de références
Questions auxquelles doit répondre tout message informatif : qui, quoi, où, comment, pourquoi. Les anglophones parlent de « 5 W » en faisant référence aux questions : what, who, where, when, why.
Rédac’chef
Abréviation de « rédacteur en chef », journaliste responsable d’une rédaction (ou d’un secteur de celle-ci dans les journaux très importants). Autorité suprême après le directeur de rédaction et le directeur de publication, représentant légal du journal.
Reportage
Reporter
Constitue le genre journalistique par excellence. Il s’agit de rapporter des informations collectées au plus près de l’événement, dans le temps comme dans l’espace. Le reporter (de l’anglais report, relater, francisé aujourd’hui en reporteur) doit s’imprégner au maximum d’un sujet : il est dans l’événement, faisant jouer tous ses sens perceptifs. Son mode d’écriture sera donc très descriptif, utilisant un vocabulaire coloré, qui donne à voir au lecteur. Celui-ci doit avoir l’impression « d’y être ». Il peut être reporter photographe, grand reporter, radio reporter… Exemples dans la fiction : Tintin ou Rouletabille.
Rubrique
Ensemble d’articles réguliers, couvrant plusieurs aspects d’un même domaine. Exemple : la rubrique Sports traite de l’athlétisme au tir à l’arc, en passant par le golf, le tennis, le football, etc.
Sabrer
Opérer d’importantes coupures dans un texte trop long, mais sans altérer l’esprit de celui-ci. Ce qui est différent du « caviardage ».
Scoop
Information exclusive, c’est-à-dire que l’on est seul à posséder, au moins pour quelques minutes. Rêve absolu de tout journaliste ou rédacteur en chef, difficile à concrétiser : pratiquement toutes les agences diffusent les mêmes informations en même temps. En photographie, on appelle scoop un événement en train de s’accomplir et saisi sur le vif.
Secrétaire d’édition
Il est chargé de la réalisation d’un ou de plusieurs ouvrages. Il met une touche finale au texte en collaboration avec l’auteur, suit le budget consacré à chaque titre, coordonne les différents intervenants (maquettiste, iconographe, photographe, dessinateur, illustrateur, correcteur) qui travaillent sur la réalisation matérielle de l’ouvrage. En PQR, depuis le années 90, il a progressivement remplacé le poste de secrétaire de rédaction. Ce dernier a néanmoins toujours sa place dans les quotidiens nationaux et les magazines.
Secrétaire de rédaction
Journaliste chargé de veiller à la bonne réalisation du journal. Sauf si ce dernier possède son équipe de rewriters, le « SR » reprend les textes, rédige chapôs, inters et légendes, travaille les titres, puis contrôle les étapes de fabrication jusqu’au BAT. Dans un quotidien, il peut aussi faire les maquettes.
Signe
Lettre, signe de ponctuation, blanc entre les mots sont des signes. Le signe est l’unité de base du feuillet. Calculer le nombre de signes d’un papier permet de prévoir la surface qu’il occupera dans la page. Les Anglo-saxons ne comptent pas au signe, mais au mot.
Tirage
Nombre d’exemplaires imprimés. Ne pas confondre avec la diffusion, nombre d’exemplaires réellement vendus (ou offerts en promotion). La différence entre les deux est le bouillon. La santé d’un journal est aussi tributaire de son audience (lectorat) : on considère que chaque numéro vendu est lu par plusieurs personnes ; l’audience est donc égale à la diffusion multipliée par un coefficient donné (2 pour un quotidien, entre 3 et 5 pour un mensuel). Plus le chiffre obtenu est élevé, plus le journal peut espérer séduire les publicitaires et donc gagner d’argent.
Exemple : Télé 7 Jours est vendu à 2,5 millions d’exemplaires et a une audience d’au moins 8 à 10 millions de lecteurs.
Tirer à la ligne
À peu près synonyme de pisser de la copie ou de tartiner. Mais on peut aussi tirer à la ligne quand on a du mal à boucler un papier, même s’il ne fait que deux feuillets.
Titraille
Ensemble des éléments d’un titre (surtitre, titre principal, sous-titre), dont la diversité typographique est destinée à attirer le regard.
Exemple :
Sur une ligne, en italique :
Tragique accident au pont de l’Alma
Le plus gros possible, en lettres capitales :
LADY DI SE TUE EN VOITURE
Sur une ou deux lignes :
Le monde entier pleure
la princesse de Galles
Puis viendra le chapô. Une accroche au centre de la page peut compléter cet arsenal de « niveaux de lecture », censés faciliter l’entrée dans un texte.
Typo
Abréviation de typographie ou de typographe, selon le contexte. La typographie désigne à la fois un ensemble de techniques d’impression et la manière dont un texte est composé. C’est-à-dire le caractère utilisé (défini par le dessin de la lettre), son corps (sa taille), gras ou maigre, en romain (droit) ou en italique (penché). Un(e) typographe est celui (ou celle) qui travaille dans un des domaines de la typographie.
Tourne
Suite d’un article commencé sur une page et se terminant sur une autre.
Tribune et sous-tribune
Espace situé sous la manchette. C’est un endroit de choix, l’œil du lecteur se pose souvent en premier. On y place donc le ou les titres importants du jour. Parfois les journalistes appellent cet espace « la tête ».
Une
Première page d’un quotidien. Véritable vitrine, elle doit véhiculer, outre la ou les information(s) capitales, l’image du journal tout entier et donner envie de l’acheter.
Viande froide
Terme très argotique pour nécro. « Rafraîchir les viandes froides » signifie mettre à jour les notices biographiques en réserve.
Ventre
Partie située au beau milieu de la page, entre la tête (ou tribune) en haut et le pied du journal en bas.
Sources : © CLEMI, www.cidj.com et www.cclip.net
CERT
Computer Emergency Response Team. Les CERT sont des centres d’alerte et de réaction aux attaques informatiques, destinés aux entreprises et/ou aux administrations, mais dont les informations sont généralement accessibles à tous.
CIGREF
Club Informatique des GRandes Entreprises Françaises
CIM
Computer Integrated Manufacturing. Intégration de l’informatique à tous les niveaux de la fabrication, depuis la recherche, la conception, la fabrication jusqu’à la gestion des stocks, la facturation, etc. CIM est une approche technologique née dans les années 80. Aujourd’hui cette approche est englobée dans le concept PLM.
CMS
Content Management System. Les systèmes de gestion de contenu ou CMS sont une famille de logiciel de conception et de mise à jour dynamique de sites web partageant les fonctionnalités suivantes : ils permettent à plusieurs individus de travailler sur un même document, ils fournissent une chaîne de publication (workflow) offrant par exemple la possibilité de publier (mettre en ligne le contenu) des documents, ils permettent de séparer les opérations de gestion de la forme et du contenu, ils permettent de structurer le contenu, il peuvent inclure le contrôle de version.
CRM
Customer Relationship Management. Le CRM recouvre l’ensemble des fonctions de l’entreprise visant à conquérir et à conserver sa clientèle. Ce terme, qui s’est substitué à celui de front office, regroupe la gestion des opérations de marketing, l’aide à la vente, le service client, le centre d’appel et le help desk.
DAM
Digital Asset Management (voir CMS). Le rôle du DAM consiste à insérer ces ressources dans son système de gestion, les annoter et les cataloguer pour faciliter leur accès, les stocker dans son système de fichier ou via son système de gestion de base de données, de les valider en cas d’inconsistance des données et surtout de les publier pour répondre aux requêtes des utilisateurs. Le DAM peut parfois aussi être hébergé par un fournisseur externe, ASP, dont l’accès par le client se fera par une interface web. Dans ce cas précis, le DAM peut connaître des opérations comme un téléchargement, une sauvegarde, une notation, un groupage, un archivage, une optimisation, une compression et une exportation de ces ressources entre l’ASP et l’utilisateur. Les ressources sont préparées pour être insérés dans le système. A chaque donnée est assigné un metadata, un type de fiche qui décrit le type de la ressource, son contenu, ses méthodes d’encodage et de décodage, sa provenance, son propriétaire, ses droits d’accès, son format, ses éventuels compressions ainsi que d’autres informations susceptibles d’aider le système à son exploitation. Le degré de précision du metadata varie suivant le programme et les utilisateurs ciblés par celui-ci.
Datamining
Littéralement, le datamining consiste à fouiller les données d’un datawarehouse pour extraire des tendances, détecter des corrélations entre les comportements de plusieurs variables, repérer des répétitions de phénomènes et, ainsi, faciliter le travail des décideurs. Cette analyse est réalisée de manière assistée, à l’aide d’algorithmes reprenant les travaux réalisés dans les domaines ancestraux de la logique floue, de l’intelligence artificielle et autres réseaux neuronaux.
Datawarehouse
Entrepôt de données en français. Un datawarehouse centralise des informations extraites de différentes applications et bases de données rattachées à l’environnement de production, à l’activité commerciale, etc., pour faciliter la prise de décisions. Synchrones ou asynchrones, les mécanismes d’extraction des données sont régis à travers des méta-données. Ils alimentent une base de données dite multidimensionnelle, dans laquelle le stockage des informations est organisé par axes d’analyse pour accélérer la consultation et les agrégations. Le datawarehouse peut être segmenté en multiples sous-ensembles ou cubes multidimensionnels, dans lesquels le nombre d’axes a été réduit.
DPS
Dynamic Publishing System. Système de publication dynamique. Aujourd’hui, le terme « publication dynamique » – tel qu’il est employé dans le domaine de la communication d’entreprise et des arts graphiques – désigne un site web qui permet de piloter depuis un simple navigateur l’ensemble des étapes qui marquent la vie d’un projet éditorial :
Les solutions de publication dynamique actuelles vont désormais plus loin que la « simple » gestion d’un projet éditorial : elles permettent d’exporter un travail en plusieurs formats différents, adaptés au web (format HTML, Flash® ou XML), aux terminaux mobiles (RSS, html spécial, PDF) et aux déficients visuels (livres audio, braille…).
Plusieurs termes ou acronymes peuvent être utilisés pour désigner les solutions de publication dynamique : gestion des ressources numériques (Digital Asset Management, DAM), publication de contenu (Enterprise Content Publishing, ECP), flux éditorial, système rédactionnel, web-to-print, publishing on-demand, système éditorial…
Les solutions de publication dynamique permettent de simplifier fortement la conception d’un projet éditorial, en particulier lorsqu’elle implique de nombreux contributeurs répartis sur des zones géographiques différentes.
EAI
Enterprise Application Integration. L’EAI fait communiquer des applicatifs conçus à l’origine pour fonctionner indépendamment les uns des autres dans un système d’information. En général, les solutions d’EAI les raccordent à un bus de communication par des connecteurs. Un moteur de gestion de flux gère alors les échanges de données entre les applications. L’EAI est l’art de lier entre elles les applications de l’entreprise (gestion de production avec gestion des stocks, CRM avec ERP, voir deux ERP entre eux au sein d’un même groupe…) dans un souci d’homogénéité du système d’information ou de consolidation. Souvent réalisable par le biais d’un échange de fichiers, mais alors sans le bénéfice du temps réel, l’intégration de deux applications passe par le développement d’interfaces, baptisées connecteurs, entre leurs API correspondantes. Au formatage des données réalisé par des outils similaires à ceux utilisés pour l’extraction et la conversion de données vers des datawarehouses s’ajoute une composante de type middleware assurant la compréhension mutuelle des messages échangés.
ECM
Enterprise Content Management. Type de système de gestion de contenu (CMS) avec un champ fonctionnel plus large, couvrant en principe les besoins complexes d’une entreprise.
ERP
Enterprise Ressource Planning, correspond essentiellement à SAP R/3. Un ERP peut être défini comme un système dans lequel les différentes fonctions de l’entreprise (comptabilité, finances, production, approvisionnement, marketing, ressources humaines, qualité, maintenance, etc.) sont reliées entre elles par l’utilisation d’un système d’information centralisé sur la base d’une configuration client/serveur ou n-tiers.
ERP
Enterprise Resource Planning. Un progiciel de gestion intégré (abrégé PGI, en anglais Enterprise Resource Planning ou ERP) est, selon le grand dictionnaire terminologique, un « logiciel qui permet de gérer l’ensemble des processus d’une entreprise, en intégrant l’ensemble des fonctions de cette dernière comme la gestion des ressources humaines, la gestion comptable et financière, l’aide à la décision, mais aussi la vente, la distribution, l’approvisionnement, le commerce électronique. »
ESB
Enterprise Service Bus. Infrastructures d’intégration reposant sur les standards d’échanges entre applications hétérogènes, comme les standards des Web services. L’ESB se définit comme un framework de messages destiné à gérer la communication entre des services et des applications utilisant des fournisseurs de transport et des technologies de messages disparates (JMS, TCP, UDP, HTTP, JDBC, servlet, e-mail, services Web…). Dans un contexte d’architecture où SOA est l’objectif à atteindre, le bus d’entreprise constitue la dorsale de cette architecture.
GED
La Gestion Électronique des Documents ou GED désigne un procédé informatisé visant à organiser et gérer des informations et des documents électroniques au sein d’une organisation. Il met principalement en oeuvre des systèmes d’acquisition, de classement, de stockage, d’archivage des documents (ex. d’utilisation : la numérisation de masse de documents papiers). La GED participe aux processus de travail collaboratif, de capitalisation et d’échanges d’informations. C’est un processus de finalité qui découle du cycle de vie du document. La GED peut permettre un gain de temps et d’argent énorme pour les organisations. En effet, elle permet l’indexation des documents et surtout la numérisation qui comprime le « volume papier ». La GED fait appel à des algorithmes statistiques afin de classer et retrouver les documents par pertinence.
Il existe 4 étapes majeures dans la GED :
ICT
Information and Communication Technology, c’est l’ensemble des technologies de l’information et des télécommunications (on utilise parfois NTIC en français, nouvelles technologies de l’information et de la communication).
Internet
Réseau publique mondial constitué d’un ensemble de réseaux informatiques reliés entre eux par un protocole de communication commun, IP.
Intranet
Système d’information interne à l’entreprise utilisant les protocoles de communication et les technologies de l’Internet.
IP
Internet Protocol. Protocole de couche 3 standardisé par Internet et utilisé dans la très grande majorité des communications LAN.
J2EE
Java 2 Enterprise Edition. Architecture édictée par Sun, basée sur la plate-forme Java et définissant un standard pour le développement d’applications n-tier.
LAN
Local Area Network. Il s’agit d’un ensemble d’ordinateurs appartenant à une même organisation et reliés entre eux dans une petite aire géographique par un réseau, souvent à l’aide d’une même technologie (la plus répandue étant Ethernet).
Un réseau local représente un réseau sous sa forme la plus simple. La vitesse de transfert de données d’un réseau local peut s’échelonner entre 10 Mbps (pour un réseau ethernet par exemple) et 1 Gbps (en FDDI ou Gigabit Ethernet par exemple). La taille d’un réseau local peut atteindre jusqu’à 100 voire 1000 utilisateurs.
En élargissant le contexte de la définition aux services qu’apportent le réseau local, il est possible de distinguer deux modes de fonctionnement :
Latence
La latence désigne le délai entre une action et le déclenchement d’une réaction. La latence perçue par l’utilisateur d’une application informatique correspond au temps entre le click (ou la touche entrée) et l’affichage complet du résultat escompté. La latence réseau est généralement mesurée en tenant compte des trajets allez et retour (RTT).
Métadonnée
Définition ou description d’une donnée. Dans le contexte de données et de l’information, le préfixe méta signifie plus compréhensible ou fondamental.
Middleware
Mécanisme logiciel assurant le dialogue entre différentes applications ou portions d’une même application réparties sur plusieurs postes, clients ou serveurs.
MAC
La sous-couche Media Access Control est, selon les standards de réseaux informatiques IEEE 802.x, la partie inférieure de couche de liaison de données dans le modèle OSI.
n-tiers
Architecture logicielle impliquant plusieurs composants, chaque composant étant le client d’un et le serveur d’un autre. Le cas le plus simple de ce type d’architecture est le modèle client/serveur qui est en 2-tiers. Dans les modèles 3-tiers et plus, il existe des composants intermédiaires qu’on appelle également middleware.
PGI
Progiciel de Gestion Intégré. Voir ERP.
PLM
Product Lifecycle Management. Méthode de gestion du cycle de vie d’un produit, intégrant la technologie, la fabrication et le service afin de diminuer les coûts, améliorer la qualité et réduire le délai d’arrivée sur le marché de celui-ci. Aujourd’hui, PLM a évolué pour inclure l’entreprise entière. Ceci signifie que la coexistence avec d’autres solutions ponctuelles et les applications d’entreprise est importante.
Portlet
interface permettant d’appeler les applications ou d’intégrer du contenu métier afin de les rendre consultables au niveau de la page d’accueil d’un portail, et ce de façon personnalisée en fonction de droits attribués à chaque utilisateur. Une portlet est une application web respectant la norme JSR-168.
PRA
Plan de Reprise des Activités (plan de continuité des activités). Le PRA a pour but la reprise des activités après un sinistre important touchant le système informatique. Il s’agit de redémarrer l’activité le plus rapidement possible avec le minimum de perte de données. Ce plan est un des points essentiels de la politique de sécurité informatique d’une entreprise.
Réseau
Interconnexion de plusieurs terminaux informatiques en vue d’échanger des informations (communiquer).
RTT
Round-trip (delay) time. Mesure du temps nécessaire à un message pour aller de la source vers la destination et revenir. Cette valeur est automatiquement mesurée par le protocole TCP ; elle peut être manuellement mesurée avec la commande PING.
SaaS
Software as a Service. Logiciel en tant que service est un concept consistant à proposer un abonnement à un logiciel plutôt que l’achat d’une licence. Avec le développement des Technologies de l’information et de la communication, de plus en plus d’offres SaaS se font au travers du web. Il n’y a alors plus besoin d’installer une application de bureau ou client-serveur. Ce concept, apparu au début des années 2000, prend la suite de celui du fournisseur de service d’application (application service provider – ASP).
SCM
Supply Chain Management. Gestion de la chaîne logistique globale. Réduire les stocks, les délais de livraison tout en relevant le niveau de service client, telles sont les missions premières des outils SCM. Au niveau opérationnel, ils mettent en correspondance les informations de demande et de capacité de production pour l’établissement des plans de production et des paramètres de livraison. Au niveau tactique, ils s’appuient sur des techniques statistiques typiquement des outils de data-mining pour optimiser l’approvisionnement, lisser la production et déterminer les meilleurs chemins de livraison. Au niveau stratégique, par le biais de simulations, ils servent à déterminer la meilleure implantation possible des unités de fabrication et du réseau de distribution, et jusqu’à la fréquence de renouvellement des produits en fonction de la cible. L’enjeu principal est de pouvoir réinjecter automatiquement ces données au niveau du système ERP.
Service : (au sens SOA)
Application autonome fournissant un certain nombre de services à d’autres applications. Ces services peuvent être la fourniture de données, l’exécution de tâches (impression, écriture disque, envoie de fax…), la surveillance du système, etc. La particularité d’un service par rapport à un composant logiciel classique est le fait qu’il tourne de façon autonome et indépendante.
Servlet
Une servlet est une application Java s’exécutant sur un serveur d’application dans le but premier de fournir du contenu Web (HTML essentiellement) dynamique sur un navigateur.
SI
Système d’Information. Le SI représente l’ensemble des éléments participant à la gestion, au stockage, au traitement, au transport et à la diffusion de l’information au sein d’une organisation.
SOA
Service Oriented Architecture. Les architectures logicielles actuelles peuvent être basées soit sur la programmation procédurale classique (langage C), la programmation orienté objet (C++, Java), la programmation orientée composants (plates-formes J2EE et .NET) ou bien la programmation orientée services. Chaque étape augmente l’ordre de grandeur de la complexité du développement et de l’intégration des systèmes. Le concept de la programmation orientée architecture est basé sur les services, et les entreprises équipées de systèmes intégrés ont intérêt à préférer SOA aussi bien pour leurs projets internes qu’externes. Le terme SOA est utilisé la plupart du temps pour faire référence à la capacité plug and play des dispositifs connectés aux réseaux. Des exemples d’implémentations de SOA sont JINI, CORBA, le mécanisme RMI de Java, ebXML, et plus récemment les Web services.
SSO
Single Sign-On. Toute fonction permettant aux utilisateurs d’un système informatique de s’identifier une seule fois pour pouvoir accéder à l’ensemble des applications et des données pour lesquelles ils sont autorisés.
TCP
Transfer Control Protocol. Protocole de couche 4. Partie transport du protocole TCP/IP. Permet de définir la taille maximale des paquets transmis et s’utilise quand la situation exige une fiabilité à 100% de la transmission. Il offre la détection et la correction des erreurs, le contrôle de flux et certains mécanismes de contrôle de congestion.
TCP/IP : Voir TCP et IP.
Terminal
Machine possédant des capacités informatiques et pouvant communiquer avec d’autres terminaux (PC, serveur, etc.).
Turns
Ce terme indique combien de requête / réponses sont nécessaires pour charger une page Web (http).
UDP
Protocole de la couche 4. Permet de définir la taille maximale des paquets transmis. S’utilise en place de TCP quand la situation n’exige pas une fiabilité à 100% de la transmission (généralement avec le multimédia).
URL
Uniform Resource Locator. Adresse Internet de type http://www.tebicom.ch
VIP
Virtual IP address. Adresse IP généralement partagée par des clusters ou des fermes de serveurs. S’utilise également par des firewalls ou commutateurs L3 redondants (à l’aide des protocoles HSRP ou VRRP).
VLAN
Virtual Local Area Network.
VMM
Virtual Machine Monitor. Logiciel permettant d’émuler plusieurs serveurs logiques (VM) sur un serveur physique, par exemple VMware. Parfois appelé hyperviseur.
VPN
Virtual Private Network. Manière d’utiliser les technologies Internet afin de sécuriser une communication entre deux réseaux locaux ou entre un PC et un réseau local. SSL est l’une de ces technologies, directement implémentée dans tout navigateur Web. IPSec est une autre technologie utilisée dans les équipements réseaux ou sous forme de client » lourd » (nécessite l’installation d’un client logiciel local).
WAN
Wide Area Network. Par opposition aux réseaux LAN (Local Area Network), réseau pouvant avoir une étendue mondiale.
WCM
Web Content Management (voir CMS).
Web service
Programme fournissant une fonctionnalité particulière à d’autres programmes. Les programmes clients utilisent les protocoles de l’Internet, notamment HTTP et XML, pour accéder à ces services.
XML
Extensible Markup Language. « langage extensible de balisage » est un langage informatique de balisage générique. Il sert essentiellement à stocker/transférer des données de type texte Unicode structurées en champs arborescents. Ce langage est qualifié d’extensible car il permet à l’utilisateur de définir les balises des éléments.
Le World Wide Web Consortium (W3C), promoteur de standards favorisant l’échange d’informations sur Internet, recommande la syntaxe XML pour exprimer des langages de balisages spécifiques.
De nombreux langages respectent la syntaxe XML : SVG pour des données de graphique vectorisé, XHTML pour des données de page web, RSS pour des données de syndication de contenu, XSLT pour des données de transformation d’un document XML, etc. Cette syntaxe est reconnaissable par son usage des chevrons (< >) pour les balises d’éléments et de la chaîne <!– –> pour les commentaires du code.
L’objectif initial est de faciliter l’échange automatisé de contenus entre systèmes d’informations hétérogènes (interopérabilité) et, à ce titre, est une philosophie de structuration visant à séparer le fond de la forme (contenu et présentation). XML est une simplification du Standard Generalized Markup Language (SGML) dont il retient les principes essentiels comme :
Zone
Une zone consiste en un ou plusieurs subnets IP (domaines de broadcast, VLANs) regroupant des terminaux en fonction de leurs fonctions. Les différentes zones sont interconnectées entre elles par des équipements réseaux permettant un filtrage de niveau 4.
© tebicom.ch, wikipedia
Rédigé à partir des publications de lalogotheque.com
Approche ou crénage
Réduction ou augmentation de l’espace entre deux lettres (approche de paire ou kerning) ou plusieurs lettres (approche de groupe ou tracking), pour en améliorer l’esthétique.
Bas de casse
Lettres communément appelées minuscules : [abcdefg... ]. Les caractères bas-de-casse étaient rangés dans les cassetins (casiers) situés en bas de la casse (grande boîte contenant tous les signes nécessaires à la composition).
Cadratin
Unité de mesure standard en typographie. Carré imaginaire dont la taille est égale au corps du caractère : le cadratin mesure 10 points pour une police dont le corps est de 10 points, il mesure 72 points pour une police dont le corps est de 72 points.
Ses multiples sont les cadrais.
Capitale
Lettres communément appelées majuscules : [ABCDEFG...]. « Capitale » est un terme typographique, alors que « majuscule » est un terme orthographique.
Césure
Terme technique pour parler de la coupure des mots. On essaie de laisser au minimum 3 lettres avant et après la césure (2 lettres sur des justifications courtes).
Chasse
Largeur du caractère. La chasse varie selon le caractère : à titre d’exemple, le « m » est plus large que le « i », quel que soit le corps.
Corps
Espace entre la partie la plus haute et la plus basse des lettres, plus un léger talus. Le corps se mesure en points et en fractions de point. Pour composer un texte courant, et selon les fontes, on choisit généralement des valeurs comprises entre 9 et 12 points.
Empattement ou sérif
Ornementation ajoutée à la base des jambages ou des obliques des lettres. Une police dont le nom contient le mot « Gothic » est forcément sans empattement.
Espace
Une espace correspond à l’espace horizontal entre les mots. Un espace correspond à un espace vertical entre des paragraphes.
Espace fine
L’espace fine est égale à 1/8 de cadratin. On l’utilise devant le point d’exclamation, le point d’interrogation et le point-virgule.
Espace insécable
Espace que l’on met entre 2 mots ou 2 signes qui ne doivent jamais se trouver sur 2 lignes différentes.
Espace normal
L’espace normale entre 2 mots est généralement égale à 1/4 de cadratin.
Espace-ponctuation ou espace non justifiante
Espace qui conservera sa chasse (1/4 de cadratin) même si le texte est justifié. On l’utilise avant le deux-points, après les guillemets français ouvrants et avant les guillemets français fermants.
Esperluette, (esperluète, perluète ou perlouète)
prononcés « ète-per se-ète ».
C’est une des origines du nom « esperluette » (ou « perluette »). Une autre origine vient du français : « C’est pour le et »… es-per-lu-ette. Mnémotechnique non ? On trouve aussi des définitions de l’origine d’esperluette plus en rapport avec sa graphie que son sens.
Au XXIe siècle, l’esperluette n’est quasiment plus utilisée dans la langue littéraire. Le signe implique même une connotation péjorative. Il est plus souvent utilisée dans le langage commerciale et publicitaire (on lui trouve aussi le nom de « et commercial »). En langage informatique, il a de nombreux sens. Suivant les langages de codages, il peut indiquer simplement « et », mais aussi un opérateur unaire, un caractère d’échappement, ou indiquer l’exécution d’un programme en arrière plan.
Exergue
Texte très court inséré dans une composition typographique pour faire ressortir un point important.
Fonte
Une police, l’Avant Garde par exemple, contient plusieurs fontes. L’origine du mot provient de l’époque où l’on faisait fondre du plomb pour fabriquer les caractères. Le caractère peut être romain, italique, plus léger ou plus gras.
Graisse
Variations dans l’épaisseur du trait de la lettre. Un caractère peut être léger (light), normal, gras (bold), extra-gras… Ces variations dépendent de l’inventeur du caractère.
Gris typographique
Impression donnée par le contraste entre le texte et les blancs laissés dans la page. Le gris dépend du corps, de la graisse et de l’interlignage utilisé.
Haut de casse
Autre nom pour Capitales. Du latin Capitalis, « qui concerne la tête ».
Il existe aussi des « petites capitales ». À ne pas confondre avec les majuscules, qui apparaît uniquement au début de certains mots. La majuscule participe de l’orthographe. Comme pour « bas de casse », ce terme était utilisé à l’époque ou les imprimeurs travaillaient avec des lettres en plombs rangées dans des tiroirs, appelés « casses », eux même divisés en « cassetins ». Les capitales étaient placées en haut de la casse, car peu utilisées.
Usage typographique :
On accentue les capitales, au même titre que les minuscules. L’usage de capitales relève d’un choix typographique. Vous pouvez tout à fait décider que les titres d’un ouvrage à composer seront en capitales et les sous-titres en petites capitales.
Attention ! Point trop n’en faut. Trop de capitales rendrait un texte difficile à lire.
Interligne ou interlignage
Il se calcule de la ligne de base de la première ligne à la ligne de base de la deuxième ligne. L’interligne se donne en points et en fractions de point. Un interlignage égal au corps est dit « solide ».
Italique
Les caractères italiques sont redessinés, par rapport au romain, (a, a) et inclinés vers la droite, en général de 12 degrés. Un caractère qui est seulement incliné est souvent appalé « oblique ».
Jambage ascendant ou ascendante
Éléments verticaux qui prolongent l’œil de ces lettres vers le haut. Les lettres « b d f h k l t » ont un jambage ascendant.
Jambage descendant ou descendante
Éléments verticaux qui prolongent l’œil de ces lettres sous la ligne de base. Les lettres « g j p q y » ont un jambage descendant.
Largeur de composition ou longueur de justification
Longueur des lignes. Un texte en une colonne devrait contenir 45 à 60 signes par ligne, soit, en français 9 à 12 mots, un texte en 2 colonnes ou plus ne devrait pas contenir moins de 6 mots par ligne. Plus les lignes sont longues, plus on a besoin d’interligner.
Lettrine
Première lettre d’un paragraphe qui occupe généralement la hauteur de 3 à 5 lignes de texte.
Lézarde
Ligne blanche qui apparait au travers de la page lorsqu’un texte est mal justifié.
Ligature
Caractère spécial utilisé pour remplacer certaines lettres. Certaines ligatures sont obligatoires en typographie française, par exemple ; œil (pas oeil), bœuf (pas boeuf), curriculum- vitæ (pas vitae), d’autres sont recommandées par les puristes, mais leur non utilisation n’est pas considérée comme une faute. Certaines ligatures ne sont utilisées que dans des ouvrages de qualité.
Ligne de base
Trait imaginaire qui suit la partie inférieure des lettres sans jambage. Des caractères de corps différents s’alignent sur une même base.
Ligne creuse
La ligne dite creuse (ou courte) est une ligne qui n’occupe pas la totalité de la justification. En bonne typographie, il est interdit de commencer une page ou une colonne par une ligne creuse : en dérangeant le rectangle de la page, cette fin de phrase en début de page produit un effet esthétique fâcheux. En argot typographique, on parle aujourd’hui, pour désigner ces lignes creuses, de veuves et orphelines.
Majuscule
La majuscule, du latin majuscula, « un peu plus grande », est un caractère situé au début de certains mots. Chaque langue bicamérale en fixe l’usage. Le plus souvent, les majuscules sont représentées par des capitales (d’où la confusion). La majuscule est associé à des règles orthographiques et typographiques propres à chaque langue. La capitale est une forme graphique de la lettre.
En français, les lettres majuscules s’écrivent avec les accents et autres signes diacritiques, comme les minuscules : È, Ç, Œ…
Dans les logiciels de composition on peut les trouver facilement dans la palette « Glyphes », mais certaines polices aux jeux incomplets empêchent d’appliquer cette règle.
Pourquoi l’usage des majuscules accentuées est flottant :
À l’époque de la composition au plomb, l’interlignage était constitué de lignes en plomb que le typographe insérait entre les lignes de texte. L’accentuation des capitales obligeait donc à couper cette ligne d’interlignage, puisque l’accent de la capitale gênait son positionnement ; les typographes ont donc pris l’habitude de ne pas accentuer les capitales, pour gagner du temps. Plus tard, les machines à écrire ne comportaient pas les majuscules accentuées.
De nombreuses règles typographiques sont liées aux capitales.
En voici quelques unes, relatives au français, les majuscules sont utilisées dans les cas suivants :
Œil
Hauteur du caractère, excluant les ascendantes et les descendantes. Certaines fontes, pour un même corps, apparaissent plus grosses que d’autres ; c’est parce que leur œil est plus grand.
Orpheline
Première ligne d’un paragraphe qui figure seule au bas d’une colonne. (voir veuve )
Perluète ou esperluète (ou perluette ou esperluette)
Voir aussi Esperluette.
Signe typographique appelé improprement « et commercial » : &. On l’utilise exclusivement dans des raisons sociales, par exemple : Villeroy & Boch, Tremblay & associés.
Petites capitales
Lettres capitales de la même hauteur que les lettres bas de casse.
Police
Une police est déterminée par le nom du caractère, soit le nom de son inventeur ou l’objet de sa création. C’est un terme qui englobe toutes les variations (fontes) que peut avoir un caractère donné.
Retrait ou alinéa
Décalage horizontal que l’on donne à la première ligne d’un paragraphe pour bien en identifier le début.
En composition classique, on laisse des retraits d’un demi-cadratin ou d’un cadratin.
Romain
Caractères dont l’axe est vertical.
Texte aligné à droite ou fer à droite
Texte dont toutes les lignes se terminent au même endroit à droite, mais qui sont de longueur inégale. Cette façon de composer est réservée à des titres ou des exergues.
Texte aligné à droite ou fer à gauche
Texte dont toutes les lignes commencent au même endroit à gauche, mais qui sont de longueur inégale.
Texte centré
Texte dont les lignes sont de longueur inégale et qui sont centrées par rapport au milieu de la page ou de la colonne. Cette façon de composer est réservée aux textes très courts (3 à 4 lignes) ou éventuellement des listes.
Texte justifié
Texte dont les lignes commencent et se terminent au même endroit, et dont, par conséquent, les lignes sont de longueur égale, sauf la dernière. C’est la modification de l’espace entre les mots, et dans une moindre mesure de l’espace entre les lettres qui permet la justification. C’est la façon la plus élégante, mais la plus difficile de composer un texte.
Unités typographiques
En Europe (mis à part le Royaume-Uni), on utilise le cicéro, appelé également « douze » ; divisé en 12 points Didot. En Amérique du Nord, l’unité typographique est le pica. Il y a 6 picas dans un pouce ; chaque pica est divisé en points : il y a 12 points dans un pica. Par conséquent, 4 p 6 + 4 p 6 = 9 p (pas 9 p 2). Un point pica vaut 0,351 mm, un point Didot vaut 0,376 mm. Le point utilisé sur les Macs (point PostScript) vaut 0,352 mm.
Veuve
Dans une composition, dernière ligne d’un paragraphe isolée en haut d’une colonne ou d’une page (voir orphelin).
Rédigé à partir des publications de lalogotheque.com et de wikipedia.fr
Accordéon
Pliage en forme de M, ce qui permet d’ouvrir un dépliant à la manière d’un accordéon.
Accroche
Élément fort, dans une mise en page, chargé d’attirer l’attention. Mot, phrase, signe, couleur…
Titre d’une annonce, d’un chapitre ou d’une affiche dont l’impact rédactionnel et visuel permet « d’accrocher » le lecteur.
Addendum (pluriel : addenda)
Ajout d’un texte oublié sur un encart volant.
Il fait partie du document et peut être utilisé pour ajouter des informations spécifiques et détaillées sur un contrat ou sur les termes contractuels sur lesquels il est basé.
Adobe
Adobe (Adobe Systems) est une entreprise informatique éditrice de logiciels graphiques dont :
Mais aussi des logiciels de montage vidéos de référence mondiale tels que :
Le nom Adobe vient de briques en terre crues et séchées au soleil (adobes).
AFNOR
(Association Française de NORmalisation)
L’Association française de normalisation (AFNOR) : organisme officiel français de normalisation et de certification de qualité. Créée en 1926, elle est placée sous la tutelle du ministère chargé de l’industrie. Cet organisme est membre de l’Organisation Internationale de Normalisation (ISO) auprès duquel il représente la France comme l’ANSI y représente les États-Unis.
Norme AFNOR pour le papier : classification des papiers en sept groupes, par qualité croissante, de I à VII (Association Française de NORmalisation).
Alinéa
Du latin « ad lineam » : en allant à la ligne, vers la ligne.
Du latin « a linea » : en s’éloignant, en s’écartant de la ligne.
Signe de ponctuation du texte signalant le début d’un nouveau paragraphe. Retour à la ligne pour le début d’un paragraphe avec renfoncement de cette première ligne dans la typographie classique. Dans les textes juridiques, l’alinéa nomme aussi un fragment de texte.
Il existe plusieurs sortes d’alinéas. Les plus courants :
Amalgame
Amalgamer
Opération qui consiste à réaliser un seul film à partir de plusieurs films superposés en repérage.Tirage simultané, sur une même feuille, d’impressions différentes prévues sur le même papier et dans les mêmes couleurs (impression).
Angle de trame
Désigne l’angle, en degrés, selon lequel sont orientés les alignements de points de trames de chacune des encres utilisées au moment de l’impression. De mauvais angles de trames produisent un moirage, des écarts de teintes et de couleurs. Chaque trame doit être orientée à 30° pour éviter l’effet de moirage.
Aplat
Impression de teinte unie (même nuance et même puissance), dans le but d’obtenir une teinte uniforme.
Approche
Valeur du blanc variable entre les caractères d’un bloc de texte. Parfois employé comme synonyme d’interlettrage.
Arrachage
Détérioration de la surface du papier à l’impression.
ASCII
American Standard Code for Information Exchange
Chacun des caractères accessibles depuis le clavier d’un ordinateur est décrit par un code numérique unique. L’ASCII est le code le plus usité et le plus largement compatible. Il est à la base de nombreuses autres normes (Unicode, ISO 8859-1, Windows-1252). Il définit 128 caractères numérotés de 0 à 127 et codés en binaire de 0000000 à 1111111 (sept bits). Sept bits suffisent donc pour représenter un caractère codé en ASCII. Toutefois, les ordinateurs travaillant presque tous sur huit bits (un octet) depuis les années 1970, chaque caractère d’un texte en ASCII est stocké dans un octet dont le 8e bit est 0.
Quelques exemples :
0 : 0110000(0)
@ : 1000000(0)
A : 1000001(0)
a : 1100001(0)
Assemblage
Étape de façonnage. Après impression des feuillets (et/ou des cahiers), on les assemble dans l’ordre qui a été déterminé afin qu’ils se suivent correctement avant de passer à la reliure.
Basculage
Basculer
Fait de retourner le papier pour imprimer simultanément le recto et le verso avec la même forme (impression), impression en bascule.
Belle page
Page de droite d’un document ou recto.
Ben-day
Juxtaposition de tramés définis en pourcentages de couleurs primaires pour l’obtention de couleurs données sans aucun dégradé (Photogravure). Ce procédé a été employé jusqu’en 1945, en lithographie et photogravre typographique. Il étéait très utilisé à l’époque pour enrichir l’illustration.
Par extension en PAO, un ben-day est une couleur quadri définie par l’utilisateur et utilisée en aplat(s) dans un document. Il existe des nuanciers « ben-day » reproduisant précisément le résultat à l’impression d’une combinaison donnée des 4 couleurs primaires CMJN.
Bézier (courbes de)
Ce sont des courbes mathématiques polynômiales utilisées notamment en informatique. Décrites pour la première fois en 1963 par l’ingénieur Pierre Bézier, il les utilisa pour concevoir des pièces automobiles à l’aide d’ordinateurs. Elles ont de nos jours de multiples applications : Synthèses d’images, création de polices de caractères… Elles sont la base de la plupart des systèmes d’affichages vectoriels, et servent aussi dans les logiciels bitmap (même si ce n’est pas leur fonction première) : détourage, création de formes.
Bilboquet
Travaux de ville (cartes, têtes de lettres, factures, faire-part, etc.).
Bitmap
Les images bitmap sont composées d’un ensemble de points (pixels). À l’origine, les écrans étant monochromes, deux bits étaient nécessaire pour décrire les pixels : 0 pour le blanc et 1 pour le noir. Avec l’arrivée de la couleur, plusieurs bits ont été alloués à la description de la couleur : teinte, intensité… La qualité d’une image bitmap est directement liée à la quantité et à la taille des points qui la compose. Plus ils sont nombreux et petits, plus l’image est de bonne qualité. À l’inverse, moins il y a de pixels et plus sa qualité est médiocre. On dit que l’image pixellise.
La densité des points d’une image bitmap s’appelle la « définition » et s’exprime en PPP : Point par pouce. (en Anglais – PPI:Pixel per Inch). Bien évidemment plus une image possède de pixels et plus son poids augmente. Une image bitmap supporte mal les transformations qui impliquent une perte de pixels et donc d’informations. Le bitmap s’oppose à l’autre grand procédé de création d’image : l’image vectorielle.
Blanc
Parties d’une page sur lesquelles ni le texte ni les illustrations ne sont imprimées. Élément graphique à ne pas négliger dans la mise en page.
Blanchet
Feuille de caoutchouc placée sur le cylindre de transfert entre la plaque et le papier (impression offset).
Blanchir
Ajouter du blanc dans un texte composé en blanchissant ou en interlignant (composition).
Bon à graver (BAG)
Accord sur les documents d’exécution avant la photogravure (édition).
Accord sur les films avant la gravure des plaques (impression offset).
Bon à rouler
Bonne feuille, signée par le client ou son mandataire et conservée comme modèle durant tout le tirage.
Bon à tirer (BAT)
Accord du client sur le dernier élément (épreuve de photogravure ou ozalid imprimeur) avant le tirage, dégageant la responsabilité de l’imprimeur (impression).
Brochage
Brocher
Façonnage (assemblage) de plusieurs cahiers sous couvertures souples (façonnage). Avant le XXe siècle, c’était un corps de métier à part entière qui lors de la mécanisation des tâches à été absorbé par le métier de Relieur. Aujourd’hui, le nom de brocheuse est donné à la machine qui automatise ce travail.
En impression numérique le brochage est réalisé en dos carré collé sans couture à partir de 3 mm d’épaisseur de tranche.
En impression offset, il est possible de rajouter une couture au brochage.
Bromure
Tirage photographique sur papier sensible (photo et photocomposition).
Cahier
Groupe de pages résultant du pliage d’une feuille. Les cahiers sont superposés ou insérés les uns dans les autres (façonnage).
Calage
Caler
Mise en place des différents groupes d’impression sur la machine pour l’obtention d’une bonne feuille servant de référence durant tout le roulage (impression).
Calibrage (du texte)
Opération qui consiste à jouer sur l’encombrement et l’espacement des caractères d’un texte afin qu’il occupe une surface définie de la page.
Calligraphie
Art de dessiner les caractères de l’écriture et de les décorer ou de les utiliser à des fins décoratives.
Caractère
Ensemble des signes alphabétiques et numériques et des symboles constituant le dessin d’une lettre.
Copyright
Le copyright, souvent indiqué par le symbole officiel ©, est, dans les pays de common law, l’ensemble des prérogatives exclusives dont dispose une personne physique ou morale sur une œuvre de l’esprit originale. Il désigne donc un ensemble de lois en application, notamment, dans les pays du Commonwealth des Nations et aux États-Unis; et qui différe du droit d’auteur appliqué dans les pays de droit civil (tels que la France ou la Belgique).
Dos
DPI
Dot per Inch
En Français : Point par pouce.
Droit d’auteur
Le droit d’auteur est l’ensemble des prérogatives exclusives dont dispose un auteur sur ses œuvres de l’esprit originales.
Il se divise en deux branches :
- le droit moral qui reconnaît à l’auteur la paternité de l’œuvre et assure le respect de l’intégrité de l’œuvre ;
- les droits patrimoniaux qui confèrent un monopole d’exploitation économique sur des œuvres, pour une durée variable au terme de laquelle les œuvres entrent dans le domaine public.
En tant que branche du droit, le droit d’auteur est l’un des éléments essentiels de la propriété intellectuelle et de la propriété littéraire et artistique, qui comprend également les droits voisins.
Façonnage
Façonner
Une fois le document imprimé, il regroupe les manipulation de finition du document. Il consiste en une multitude d’actions : plier, massicoter, rainurer, brocher, agrafer, coudre, encarter, …
Format papier internationaux
Unité exprimée en mm.
4A0 : 1682×2378
2A0 : 1189×1682 – 2B0 : 2000×1414
A0 : 840×1189 – B0 : 1414×1000 – C0 : 1297×917
A1 : 594×840 – B1 : 1000×707 – C1 : 917×648 – D1 : 779×545
A2 : 420×594 – B2 : 707×500 – C2 : 648×458 – D2 : 545×385
A3 : 297×420 – B3 : 500×353 – C3 : 458×324 – D3 : 385×272 – E3 : 560×400
A4 : 210×297 – B4 : 353×250 – C4 : 324×229 – D4 : 272×192 – E4 : 400×280
A5 : 148×210 – B5 : 250×176 – C5 : 229×162 – D5 : 192×136 – E5 : 280×200
A6 : 105×148 – B6 : 176×125 – C6 : 162×114 – D6 : 136×96 – E6 : 200×140
A7 : 74×105 – B7 : 125×88 – C7 : 114×81 – D7 : 96×68
A8 : 52×74 – B8 : 88×62 – C8 : 81×57
A9 : 37×52 – B9 : 62×44 – C9 : 57×40
A10 : 26×37 – B10 : 44×31 – C10 : 40×28
A0 est un format de base d’une surface de 1m² dans le rapport indiqué, soit 119 × 84 cm ;
A1 correspond à la moitié d’une feuille A0, soit 59,4 × 84 cm ;
A2 correspond à la moitié d’une feuille A1, soit 42 × 59,4 cm ;
A3 correspond à la moitié d’une feuille A2, soit 29,7 × 42 cm ;
A4, le format le plus courant, correspond à la moitié d’une feuille A3, soit 21 × 29,7 cm ;
et ainsi de suite, le chiffre indiquant le nombre de fois que la feuille de base a été divisée en deux.
JDF
Job Definition Format
Ainsi, les contraintes liés à la réalisation technique du document ne sont enregistrées qu’une seules fois, limitant à presque rien et une fois pour toute les possibilités d’erreurs.
Il désigne un format de fichier destiné à permettre la transmission d’informations concernant un travail à réaliser. Le fichier JDF doit donc être utilisable à tout moment, de la conception à la livraison du produit fini. Vous créez un fichier JDF à partir d’Acrobat Pro. Pour pouvoir être compris par tous les supports de fabrication, du logiciel de conception qui le génère à la presse qui l’imprime et au comptable qui le facture, il utilise un langage ouvert : le XML, un transporteur d’informations non propriétaire pouvant lier des fichiers à différents périphériques de production. Le fichier JDF voyage le long de la chaine graphique grâce au serveur MIS (Management Information System) enrelation avec toutes les machines de l’atelier d’imprimerie. Ce format de fichier assez récent, est, comme toute les nouveautés long à s’imposer, il faut pour les sociétés se mettre à jour, investir dans de nouvelles technologies, et adapter leur façon de travailler. Ainsi tous les flux de production ne sont pas standardisés.
Attention : Le fichier JDF, ne contient pas les données destinées à être imprimées, mais les données concernant le produit que vous souhaitez réalisées.
Joboption
Définition des paramètres relatifs à la fabrication. Un .joboption est un format de fichier. Il est utilisé dans le programme Acrobat Distiller pour la distillation de fichiers PDF en vu d’être imprimés. Lorsque vous créez des paramètres personnalisés dans Distiller et que vous enregistrez tous ces paramètres. Vous créez un .joboptions. Si vous êtes graphiste et que vous voulez être sur que votre fichier sera parafaitement calé sur les paramètres de votre imprimeur, demandez lui le fichier .joboption, en rapport avec le type de votre travail (qualité d’impression, papier…)
JPEG
Joint Photographic Experts Group
Groupe qui a défini une norme de compression d’image très utilisée. Cette norme d’image est très courante, et peut être lu par un logiciel de traitement d’images, d’aperçus ou par un navigateur web. L’extension de fichier est « .jpg ». La plupart des appareils photos numériques utilisent cette norme par défaut. On l’utilise aussi couramment pour la conception Web.
C’est une méthode d’enregistrement compressive (perte d’informations), mais sa grande qualité est que le taux de compression est réglable. Cela rend donc possible une réduction de la taille du fichier sans avoir trop d’impact sur la qualité de l’image. Attention, tout est relatif. Le JPEG 2000 est la méthode de compression la plus récente et est plus performante que JPEG. On obtient des fichiers de poids inférieurs pour une qualité d’image égale.
Massicot
Machine à couper le papier, et portant le nom de son inventeur (Guillaume Massicot 1797-1870). Il en existe plusieurs ypes et modèles selon les besoins. Cela va du simple massicot à cisaille manuelle, jusqu’au massicot hydraulique et programmable des imprimeurs.
Ours
Au XIXe siècle, surnom donné au patron d’une imprimerie. Ce dernier, juridiquement responsable de ce qu’il publiait, était tenu de mentionner son nom et son adresse sur livres et journaux. Par extension, l’ours désigne aujourd’hui l’endroit où, dans une publication, sont répertoriés le nom du journal et son adresse, le nom du directeur de la publication (le responsable du journal devant la loi), celui des responsables de rubriques et parfois des collaborateurs (rédacteurs, secrétaires graphiques, équipe commerciale, administrative et technique…) avec toujours, celui de l’imprimeur.
PDF
Portable Document Format
Format de fichier créé par Adobe Systems. Les spécificités de PDF est la préservation de la mise en forme (incorporation des polices de caractères, images, objet graphiques…) quelle que soit la plateforme utilisée. Si vous enregistrez un fichier Illustrator en PDF, vous pouvez le rouvrir avec le même logiciel et retrouver vos formes vectorielles.
Par définition, un PDF définitif ne se modifie pas. Ce format est largement exploité, autant pour l’imprimerie que pour le web, et consultable sur quasiment tous les supports numériques.
Pour l’imprimerie on « distillera » un PDF (en utilisant le programme Acrobat Distiller et un .joboption). Tandis que pour le web, on pourra simplement « enregistrer » le fichier en format PDF. Dans ce cas, il pourra être interactif. Vous pouvez donc le créer avec des options personnalisées et même le verrouiller suivant l’utilisation que vous allez en faire. PDF est un format ouvert, comme le format JPEG. C’est à dire qu’il autorise d’autres programmes à le réutiliser librement. Adobe Systems se réserve cependant la propriété de nombreux brevets concernant PDF, donc le droit de demander une reevance. Il reste très tolérant à ce sujet, et les rares sociétés qui liui versent des redevances ont les reins alargement assez solides pour le faire. Pour lire un fichier PDF, procurez-vous le logiciel Acrobat Reader, téléchargeable gratuitement un peu partout sur le net.
Pictogramme
Un pictogramme est un dessin très simple (représentation graphique schématique souvent monochrome) pouvant servir à la signalétique (pour s’orienter dans l’espace réel ou sur Interne) ou donner des indications diverses.
Domaines d’emploi : routes, tableau de bord automobile, transport, tourisme, informatique, téléphonie, santé, sécurité, chimie, produit ménagers, textile, environnement, cartes géographiques, météo, etc.
PPP
Point par pouce
Concerne la résolution d’une image bitmap, ou du matériel servant à l’enregistrer, à l’imprimer : Scanner, appareil photo numérique, imprimante.
Plus cette valeur est élevée et meilleure est la qualité. Elle définit le nombre d’informations constituant une ligne d’un pouce, soit 2,54 cm. Ainsi, une résolution de 2 400 ppp signifie que l’image, noir et blanc, a une définition de 2 400 points, blancs ou noirs, sur une longueur de 2,54 cm. Le dpi, n’a de sens que lorsqu’on veut imprimer son image.
En général, on admet qu’une image sortira de bonne qualité en imprimerie à 300 dpi. Mais cette qualité peut largement varier suivant le résultat désiré, la taille de votre travail final, son support … Pour le web, 72 dpi est le standard (rapport résolution écran). Mais il est surtout important de mettre en ligne les images les plus légères possibles tout en leur conservant une excellente qualité. On parle surtout de poids sur internet. On essayera de produire des vignettes de qualités ayant un poids inférieur à 100 ko.
QuarkXPress
QuarkXPress est un logiciel de PAO (publication assistée par ordinateur). Destiné principalement aux maquettistes, il permet d’effectuer de la mise en pages1 avancée de documents destinés à l’impression. Il est couramment utilisé dans le monde de la presse écrite et de la publicité (création de brochures, d’emballages, d’affiches…). Ses fonctions avancées de manipulation de textes et d’images, de gestion typographique et sa compatibilité avec Illustrator et Photoshop en font une référence dans ce domaine.
Des fonctions d’édition HTML et XML ont récemment fait leur apparition dans le produit mais elles sont encore très marginalement utilisées[réf. nécessaire].
Son principal concurrent est le logiciel InDesign d’Adobe Systems précédé par PageMaker. Depuis quelques années, il existe un logiciel libre concurrent : Scribus.
Le logiciel est actuellement en version 8 tant pour les plates-formes Microsoft Windows que Mac OS X et est disponible pour les machines Apple à processeur Intel (Macintel).
Pour faire une trame, il faut faire des points noirs de différents diamètres, or une imprimante ne sait faire des points que d’un seul diamètre.
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