La première école en France qui forme des Experts en édition numérique et des Designer éditoriaux.
CERT
Computer Emergency Response Team. Les CERT sont des centres d’alerte et de réaction aux attaques informatiques, destinés aux entreprises et/ou aux administrations, mais dont les informations sont généralement accessibles à tous.
CIGREF
Club Informatique des GRandes Entreprises Françaises
CIM
Computer Integrated Manufacturing. Intégration de l’informatique à tous les niveaux de la fabrication, depuis la recherche, la conception, la fabrication jusqu’à la gestion des stocks, la facturation, etc. CIM est une approche technologique née dans les années 80. Aujourd’hui cette approche est englobée dans le concept PLM.
CMS
Content Management System. Les systèmes de gestion de contenu ou CMS sont une famille de logiciel de conception et de mise à jour dynamique de sites web partageant les fonctionnalités suivantes : ils permettent à plusieurs individus de travailler sur un même document, ils fournissent une chaîne de publication (workflow) offrant par exemple la possibilité de publier (mettre en ligne le contenu) des documents, ils permettent de séparer les opérations de gestion de la forme et du contenu, ils permettent de structurer le contenu, il peuvent inclure le contrôle de version.
CRM
Customer Relationship Management. Le CRM recouvre l’ensemble des fonctions de l’entreprise visant à conquérir et à conserver sa clientèle. Ce terme, qui s’est substitué à celui de front office, regroupe la gestion des opérations de marketing, l’aide à la vente, le service client, le centre d’appel et le help desk.
DAM
Digital Asset Management (voir CMS). Le rôle du DAM consiste à insérer ces ressources dans son système de gestion, les annoter et les cataloguer pour faciliter leur accès, les stocker dans son système de fichier ou via son système de gestion de base de données, de les valider en cas d’inconsistance des données et surtout de les publier pour répondre aux requêtes des utilisateurs. Le DAM peut parfois aussi être hébergé par un fournisseur externe, ASP, dont l’accès par le client se fera par une interface web. Dans ce cas précis, le DAM peut connaître des opérations comme un téléchargement, une sauvegarde, une notation, un groupage, un archivage, une optimisation, une compression et une exportation de ces ressources entre l’ASP et l’utilisateur. Les ressources sont préparées pour être insérés dans le système. A chaque donnée est assigné un metadata, un type de fiche qui décrit le type de la ressource, son contenu, ses méthodes d’encodage et de décodage, sa provenance, son propriétaire, ses droits d’accès, son format, ses éventuels compressions ainsi que d’autres informations susceptibles d’aider le système à son exploitation. Le degré de précision du metadata varie suivant le programme et les utilisateurs ciblés par celui-ci.
Datamining
Littéralement, le datamining consiste à fouiller les données d’un datawarehouse pour extraire des tendances, détecter des corrélations entre les comportements de plusieurs variables, repérer des répétitions de phénomènes et, ainsi, faciliter le travail des décideurs. Cette analyse est réalisée de manière assistée, à l’aide d’algorithmes reprenant les travaux réalisés dans les domaines ancestraux de la logique floue, de l’intelligence artificielle et autres réseaux neuronaux.
Datawarehouse
Entrepôt de données en français. Un datawarehouse centralise des informations extraites de différentes applications et bases de données rattachées à l’environnement de production, à l’activité commerciale, etc., pour faciliter la prise de décisions. Synchrones ou asynchrones, les mécanismes d’extraction des données sont régis à travers des méta-données. Ils alimentent une base de données dite multidimensionnelle, dans laquelle le stockage des informations est organisé par axes d’analyse pour accélérer la consultation et les agrégations. Le datawarehouse peut être segmenté en multiples sous-ensembles ou cubes multidimensionnels, dans lesquels le nombre d’axes a été réduit.
DPS
Dynamic Publishing System. Système de publication dynamique. Aujourd’hui, le terme « publication dynamique » – tel qu’il est employé dans le domaine de la communication d’entreprise et des arts graphiques – désigne un site web qui permet de piloter depuis un simple navigateur l’ensemble des étapes qui marquent la vie d’un projet éditorial :
Les solutions de publication dynamique actuelles vont désormais plus loin que la « simple » gestion d’un projet éditorial : elles permettent d’exporter un travail en plusieurs formats différents, adaptés au web (format HTML, Flash® ou XML), aux terminaux mobiles (RSS, html spécial, PDF) et aux déficients visuels (livres audio, braille…).
Plusieurs termes ou acronymes peuvent être utilisés pour désigner les solutions de publication dynamique : gestion des ressources numériques (Digital Asset Management, DAM), publication de contenu (Enterprise Content Publishing, ECP), flux éditorial, système rédactionnel, web-to-print, publishing on-demand, système éditorial…
Les solutions de publication dynamique permettent de simplifier fortement la conception d’un projet éditorial, en particulier lorsqu’elle implique de nombreux contributeurs répartis sur des zones géographiques différentes.
EAI
Enterprise Application Integration. L’EAI fait communiquer des applicatifs conçus à l’origine pour fonctionner indépendamment les uns des autres dans un système d’information. En général, les solutions d’EAI les raccordent à un bus de communication par des connecteurs. Un moteur de gestion de flux gère alors les échanges de données entre les applications. L’EAI est l’art de lier entre elles les applications de l’entreprise (gestion de production avec gestion des stocks, CRM avec ERP, voir deux ERP entre eux au sein d’un même groupe…) dans un souci d’homogénéité du système d’information ou de consolidation. Souvent réalisable par le biais d’un échange de fichiers, mais alors sans le bénéfice du temps réel, l’intégration de deux applications passe par le développement d’interfaces, baptisées connecteurs, entre leurs API correspondantes. Au formatage des données réalisé par des outils similaires à ceux utilisés pour l’extraction et la conversion de données vers des datawarehouses s’ajoute une composante de type middleware assurant la compréhension mutuelle des messages échangés.
ECM
Enterprise Content Management. Type de système de gestion de contenu (CMS) avec un champ fonctionnel plus large, couvrant en principe les besoins complexes d’une entreprise.
ERP
Enterprise Ressource Planning, correspond essentiellement à SAP R/3. Un ERP peut être défini comme un système dans lequel les différentes fonctions de l’entreprise (comptabilité, finances, production, approvisionnement, marketing, ressources humaines, qualité, maintenance, etc.) sont reliées entre elles par l’utilisation d’un système d’information centralisé sur la base d’une configuration client/serveur ou n-tiers.
ERP
Enterprise Resource Planning. Un progiciel de gestion intégré (abrégé PGI, en anglais Enterprise Resource Planning ou ERP) est, selon le grand dictionnaire terminologique, un « logiciel qui permet de gérer l’ensemble des processus d’une entreprise, en intégrant l’ensemble des fonctions de cette dernière comme la gestion des ressources humaines, la gestion comptable et financière, l’aide à la décision, mais aussi la vente, la distribution, l’approvisionnement, le commerce électronique. »
ESB
Enterprise Service Bus. Infrastructures d’intégration reposant sur les standards d’échanges entre applications hétérogènes, comme les standards des Web services. L’ESB se définit comme un framework de messages destiné à gérer la communication entre des services et des applications utilisant des fournisseurs de transport et des technologies de messages disparates (JMS, TCP, UDP, HTTP, JDBC, servlet, e-mail, services Web…). Dans un contexte d’architecture où SOA est l’objectif à atteindre, le bus d’entreprise constitue la dorsale de cette architecture.
GED
La Gestion Électronique des Documents ou GED désigne un procédé informatisé visant à organiser et gérer des informations et des documents électroniques au sein d’une organisation. Il met principalement en oeuvre des systèmes d’acquisition, de classement, de stockage, d’archivage des documents (ex. d’utilisation : la numérisation de masse de documents papiers). La GED participe aux processus de travail collaboratif, de capitalisation et d’échanges d’informations. C’est un processus de finalité qui découle du cycle de vie du document. La GED peut permettre un gain de temps et d’argent énorme pour les organisations. En effet, elle permet l’indexation des documents et surtout la numérisation qui comprime le « volume papier ». La GED fait appel à des algorithmes statistiques afin de classer et retrouver les documents par pertinence.
Il existe 4 étapes majeures dans la GED :
ICT
Information and Communication Technology, c’est l’ensemble des technologies de l’information et des télécommunications (on utilise parfois NTIC en français, nouvelles technologies de l’information et de la communication).
Internet
Réseau publique mondial constitué d’un ensemble de réseaux informatiques reliés entre eux par un protocole de communication commun, IP.
Intranet
Système d’information interne à l’entreprise utilisant les protocoles de communication et les technologies de l’Internet.
IP
Internet Protocol. Protocole de couche 3 standardisé par Internet et utilisé dans la très grande majorité des communications LAN.
J2EE
Java 2 Enterprise Edition. Architecture édictée par Sun, basée sur la plate-forme Java et définissant un standard pour le développement d’applications n-tier.
LAN
Local Area Network. Il s’agit d’un ensemble d’ordinateurs appartenant à une même organisation et reliés entre eux dans une petite aire géographique par un réseau, souvent à l’aide d’une même technologie (la plus répandue étant Ethernet).
Un réseau local représente un réseau sous sa forme la plus simple. La vitesse de transfert de données d’un réseau local peut s’échelonner entre 10 Mbps (pour un réseau ethernet par exemple) et 1 Gbps (en FDDI ou Gigabit Ethernet par exemple). La taille d’un réseau local peut atteindre jusqu’à 100 voire 1000 utilisateurs.
En élargissant le contexte de la définition aux services qu’apportent le réseau local, il est possible de distinguer deux modes de fonctionnement :
Latence
La latence désigne le délai entre une action et le déclenchement d’une réaction. La latence perçue par l’utilisateur d’une application informatique correspond au temps entre le click (ou la touche entrée) et l’affichage complet du résultat escompté. La latence réseau est généralement mesurée en tenant compte des trajets allez et retour (RTT).
Métadonnée
Définition ou description d’une donnée. Dans le contexte de données et de l’information, le préfixe méta signifie plus compréhensible ou fondamental.
Middleware
Mécanisme logiciel assurant le dialogue entre différentes applications ou portions d’une même application réparties sur plusieurs postes, clients ou serveurs.
MAC
La sous-couche Media Access Control est, selon les standards de réseaux informatiques IEEE 802.x, la partie inférieure de couche de liaison de données dans le modèle OSI.
n-tiers
Architecture logicielle impliquant plusieurs composants, chaque composant étant le client d’un et le serveur d’un autre. Le cas le plus simple de ce type d’architecture est le modèle client/serveur qui est en 2-tiers. Dans les modèles 3-tiers et plus, il existe des composants intermédiaires qu’on appelle également middleware.
PGI
Progiciel de Gestion Intégré. Voir ERP.
PLM
Product Lifecycle Management. Méthode de gestion du cycle de vie d’un produit, intégrant la technologie, la fabrication et le service afin de diminuer les coûts, améliorer la qualité et réduire le délai d’arrivée sur le marché de celui-ci. Aujourd’hui, PLM a évolué pour inclure l’entreprise entière. Ceci signifie que la coexistence avec d’autres solutions ponctuelles et les applications d’entreprise est importante.
Portlet
interface permettant d’appeler les applications ou d’intégrer du contenu métier afin de les rendre consultables au niveau de la page d’accueil d’un portail, et ce de façon personnalisée en fonction de droits attribués à chaque utilisateur. Une portlet est une application web respectant la norme JSR-168.
PRA
Plan de Reprise des Activités (plan de continuité des activités). Le PRA a pour but la reprise des activités après un sinistre important touchant le système informatique. Il s’agit de redémarrer l’activité le plus rapidement possible avec le minimum de perte de données. Ce plan est un des points essentiels de la politique de sécurité informatique d’une entreprise.
Réseau
Interconnexion de plusieurs terminaux informatiques en vue d’échanger des informations (communiquer).
RTT
Round-trip (delay) time. Mesure du temps nécessaire à un message pour aller de la source vers la destination et revenir. Cette valeur est automatiquement mesurée par le protocole TCP ; elle peut être manuellement mesurée avec la commande PING.
SaaS
Software as a Service. Logiciel en tant que service est un concept consistant à proposer un abonnement à un logiciel plutôt que l’achat d’une licence. Avec le développement des Technologies de l’information et de la communication, de plus en plus d’offres SaaS se font au travers du web. Il n’y a alors plus besoin d’installer une application de bureau ou client-serveur. Ce concept, apparu au début des années 2000, prend la suite de celui du fournisseur de service d’application (application service provider – ASP).
SCM
Supply Chain Management. Gestion de la chaîne logistique globale. Réduire les stocks, les délais de livraison tout en relevant le niveau de service client, telles sont les missions premières des outils SCM. Au niveau opérationnel, ils mettent en correspondance les informations de demande et de capacité de production pour l’établissement des plans de production et des paramètres de livraison. Au niveau tactique, ils s’appuient sur des techniques statistiques typiquement des outils de data-mining pour optimiser l’approvisionnement, lisser la production et déterminer les meilleurs chemins de livraison. Au niveau stratégique, par le biais de simulations, ils servent à déterminer la meilleure implantation possible des unités de fabrication et du réseau de distribution, et jusqu’à la fréquence de renouvellement des produits en fonction de la cible. L’enjeu principal est de pouvoir réinjecter automatiquement ces données au niveau du système ERP.
Service : (au sens SOA)
Application autonome fournissant un certain nombre de services à d’autres applications. Ces services peuvent être la fourniture de données, l’exécution de tâches (impression, écriture disque, envoie de fax…), la surveillance du système, etc. La particularité d’un service par rapport à un composant logiciel classique est le fait qu’il tourne de façon autonome et indépendante.
Servlet
Une servlet est une application Java s’exécutant sur un serveur d’application dans le but premier de fournir du contenu Web (HTML essentiellement) dynamique sur un navigateur.
SI
Système d’Information. Le SI représente l’ensemble des éléments participant à la gestion, au stockage, au traitement, au transport et à la diffusion de l’information au sein d’une organisation.
SOA
Service Oriented Architecture. Les architectures logicielles actuelles peuvent être basées soit sur la programmation procédurale classique (langage C), la programmation orienté objet (C++, Java), la programmation orientée composants (plates-formes J2EE et .NET) ou bien la programmation orientée services. Chaque étape augmente l’ordre de grandeur de la complexité du développement et de l’intégration des systèmes. Le concept de la programmation orientée architecture est basé sur les services, et les entreprises équipées de systèmes intégrés ont intérêt à préférer SOA aussi bien pour leurs projets internes qu’externes. Le terme SOA est utilisé la plupart du temps pour faire référence à la capacité plug and play des dispositifs connectés aux réseaux. Des exemples d’implémentations de SOA sont JINI, CORBA, le mécanisme RMI de Java, ebXML, et plus récemment les Web services.
SSO
Single Sign-On. Toute fonction permettant aux utilisateurs d’un système informatique de s’identifier une seule fois pour pouvoir accéder à l’ensemble des applications et des données pour lesquelles ils sont autorisés.
TCP
Transfer Control Protocol. Protocole de couche 4. Partie transport du protocole TCP/IP. Permet de définir la taille maximale des paquets transmis et s’utilise quand la situation exige une fiabilité à 100% de la transmission. Il offre la détection et la correction des erreurs, le contrôle de flux et certains mécanismes de contrôle de congestion.
TCP/IP : Voir TCP et IP.
Terminal
Machine possédant des capacités informatiques et pouvant communiquer avec d’autres terminaux (PC, serveur, etc.).
Turns
Ce terme indique combien de requête / réponses sont nécessaires pour charger une page Web (http).
UDP
Protocole de la couche 4. Permet de définir la taille maximale des paquets transmis. S’utilise en place de TCP quand la situation n’exige pas une fiabilité à 100% de la transmission (généralement avec le multimédia).
URL
Uniform Resource Locator. Adresse Internet de type http://www.tebicom.ch
VIP
Virtual IP address. Adresse IP généralement partagée par des clusters ou des fermes de serveurs. S’utilise également par des firewalls ou commutateurs L3 redondants (à l’aide des protocoles HSRP ou VRRP).
VLAN
Virtual Local Area Network.
VMM
Virtual Machine Monitor. Logiciel permettant d’émuler plusieurs serveurs logiques (VM) sur un serveur physique, par exemple VMware. Parfois appelé hyperviseur.
VPN
Virtual Private Network. Manière d’utiliser les technologies Internet afin de sécuriser une communication entre deux réseaux locaux ou entre un PC et un réseau local. SSL est l’une de ces technologies, directement implémentée dans tout navigateur Web. IPSec est une autre technologie utilisée dans les équipements réseaux ou sous forme de client » lourd » (nécessite l’installation d’un client logiciel local).
WAN
Wide Area Network. Par opposition aux réseaux LAN (Local Area Network), réseau pouvant avoir une étendue mondiale.
WCM
Web Content Management (voir CMS).
Web service
Programme fournissant une fonctionnalité particulière à d’autres programmes. Les programmes clients utilisent les protocoles de l’Internet, notamment HTTP et XML, pour accéder à ces services.
XML
Extensible Markup Language. « langage extensible de balisage » est un langage informatique de balisage générique. Il sert essentiellement à stocker/transférer des données de type texte Unicode structurées en champs arborescents. Ce langage est qualifié d’extensible car il permet à l’utilisateur de définir les balises des éléments.
Le World Wide Web Consortium (W3C), promoteur de standards favorisant l’échange d’informations sur Internet, recommande la syntaxe XML pour exprimer des langages de balisages spécifiques.
De nombreux langages respectent la syntaxe XML : SVG pour des données de graphique vectorisé, XHTML pour des données de page web, RSS pour des données de syndication de contenu, XSLT pour des données de transformation d’un document XML, etc. Cette syntaxe est reconnaissable par son usage des chevrons (< >) pour les balises d’éléments et de la chaîne <!– –> pour les commentaires du code.
L’objectif initial est de faciliter l’échange automatisé de contenus entre systèmes d’informations hétérogènes (interopérabilité) et, à ce titre, est une philosophie de structuration visant à séparer le fond de la forme (contenu et présentation). XML est une simplification du Standard Generalized Markup Language (SGML) dont il retient les principes essentiels comme :
Zone
Une zone consiste en un ou plusieurs subnets IP (domaines de broadcast, VLANs) regroupant des terminaux en fonction de leurs fonctions. Les différentes zones sont interconnectées entre elles par des équipements réseaux permettant un filtrage de niveau 4.
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